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Notre vision du bien-être

Pourquoi la qualité de l'air intérieur est essentiel au bien-être au travail



Que ce soit, au domicile, au travail, ou dans les espaces publiques, nous passons 80% de notre temps dans des environnements clos. Et même si la pollution de l’air en extérieur focalise aujourd’hui l’attention des médias et de l’opinion, la qualité de l’air en intérieur est tout aussi cruciale et peut avoir un impact important sur notre santé et notre bien-être. 

Cette affirmation est d’autant plus vraie dans le cadre de l’entreprise. En effet, au même titre que la température, le bruit, l’éclairage, le mobilier ou encore l’humidité, l’air que l’on respire participe grandement à la satisfaction au travail.

Un enjeu de santé publique

 Selon l’Anses, le coût de la mauvaise qualité de l’air est estimé à 19 milliards d’Euros par an sur l’ensemble du territoire. Les enjeux sanitaires et économiques autour de cette question sont donc majeurs.

 La présence de pollution, de particules fines et de dioxyde de carbone (CO2) dans l’air que vos collaborateurs respirent au quotidien sur leur lieu de travail peut provoquer certains désagréments gênants.

Ceux-ci comprennent, entre autres, les mauvaises odeurs, une hausse de l’humidité et de la température ambiantes, mais, cela peut aller encore plus loin. En effet, dans certains cas, cette pollution peut même avoir des conséquences néfastes sur leur santé et conduire à des symptômes tels que maux de tête, fatigue, irritation des yeux, du nez, de la gorge et de la peau, vertiges, ou encore manifestations allergiques et asthme.

La législation est d’ailleurs très ferme sur le sujet de la qualité de l’air au sein de l’entreprise. Le code du travail impose donc deux obligations aux employeurs par le biais des articles R.4222-1-a-R.4222-3 :

  • Garantir un seuil de renouvellement de l’air
  • Maintenir un volume d’air minimum

Qualité de l’air et qualité de vie au travail

 Comme vous l’aurez compris, maîtriser la qualité de l’air que vos collaborateurs respirent permet, d’être en conformité avec la loi et d’inscrire sa société dans une politique de Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE), mais pas seulement.

Optimiser cet aspect particulier de votre environnement de travail aura un impact positif sur la QVT, ce qui agira sur la performance de vos collaborateurs et, plus globalement, sur les résultats de votre entreprise.

 Une baisse de l’absentéisme

En France, le nombre de jours d’absence moyen par employé s’élève à 17 jours par an. Selon la dernière étude du baromètre Ayming, le coût total de l’absentéisme dans le secteur privé représente, aujourd’hui, 60 milliards d’euros par an. Presque la moitié de ces absences (45%) étant dues à des problèmes de santé, améliorer la qualité de l’air réduira considérablement les risques sanitaires associés et limitera, par conséquent, l’absentéisme. Cette affirmation est notamment appuyée par les chiffres d’une étude britannique, dirigée en 2000 par Milton DK, Glencross PM et Walters MD. Elle a démontré que l’absentéisme de courte durée pour cause de maladie était 35% plus faible que la moyenne pour les entreprises appliquant une meilleure aération de leurs locaux.

 Une meilleure performance

De nombreuses études, menées sur le territoire américain et présentées lors de la convention USGBC de 2003, ont dernièrement démontré l’influence de la qualité de l’air sur la satisfaction au travail et sur les performances individuelles au quotidien.

Voici quelques exemples chiffrés éloquents :

  • Une amélioration de la circulation de l’air s’accompagne d’une hausse de la productivité allant de 0,48% jusqu’à 11%.
  • Une augmentation de l’apport d’air venant de l’extérieur est aussi bénéfique pour la productivité, avec une hausse allant de 0,62% jusqu’à 7,37%.

Une réduction significative de la présence des principaux polluants dans l’air aura pour effet une augmentation des performances comprise entre 1,1% et 3,25%.

Comment agir pour améliorer la qualité de l’air ?

 L’air que l’on respire est donc une des composantes essentielles de la qualité de vie et de la santé au travail.  Si vous souhaitez prendre l’engagement d’optimiser la qualité de l’air, il existe des solutions concrètes que nous allons vous détailler ci-après.

 Identifier les sources

Tout d’abord, vous devez mesurer le niveau de CO2 dans l’air. Un taux élevé de CO2 démontre un manque de renouvellement et de circulation de l’air.

Certaines zones stratégiques devront également être passées au crible, car elles peuvent contenir la présence d’agents pathogènes et chimiques pouvant altérer la qualité de l’air. On pense, bien entendu, aux sanitaires, mais aussi au local photocopies, qui représente une nuisance à cause de l’ozone dégagé par les photocopieurs.

 Utiliser des moyens d’aération naturels ou mécaniques

Selon l’article article R. 4222-6 du Code du travail, la loi impose un débit minimal d’air neuf de 25m3 par heure et par personne. Pour faciliter la circulation de l’air, il vous faudra multiplier les ouvertures accessibles et manœuvrables de type portes et fenêtres.

L’option du recyclage de l’air par la climatisation est envisageable, mais sachez qu’il n’est pas pris en compte dans le calcul du débit d’air neuf imposé par la loi.

De plus, si vous optez pour la solution du climatiseur, pensez à l’entretenir régulièrement.

 Entretenir l’espace de travail

Le ménage, ainsi que l’entretien régulier de l’environnement de travail et du mobilier sont indispensables. Ils permettent la non prolifération des poussières, acariens, ou contaminants microbiens qui détériorent la qualité de l’air.

 Surveiller ses achats

Une vigilance toute particulière est à apporter aux composants des produits d’entretien ménagers, solvants et matériel de bureau que vous achetez. Ceux-ci peuvent générer des vapeurs toxiques et des composés organiques volatiles (COV) pouvant altérer la qualité de l’air.

 Décorer les locaux avec des plantes

plants in office open space
Les plantes vertes purifient l’air en réduisant la présence de dioxyde de carbone (CO2).

En plus d’améliorer sensiblement le cadre de travail, les plantes vertes absorbent le CO2 contenu dans l’air et produisent de l’oxygène. Elles représentent donc un moyen, à la fois écologique et esthétique, de purifier l’air présent dans vos locaux.

 Faire appel à un expert

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