En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies, que nous utilisons pour s'assurer du bon déroulement de votre visite et réaliser des statistiques d'audience.  

Notre vision du bien-être

Pourquoi il faut mettre le Junk science à la poubelle et se concentrer sur l’analytique

Les articles erronés et publiés nourrissent le Junk Science   Caption : les revues spécialisées contribuent le Junk Science en publiant des articles sans fondement
Les articles erronés et publiés nourrissent le Junk Science Caption : les revues spécialisées contribuent le Junk Science en publiant des articles sans fondement


Le Junk Science (science poubelle en français) est hélas encore une grosse tendance en 2018.

Surfant sur la vague du big data, cette pratique sert à déformer les données scientifiques pour leur donner de la valeur dans le but de répondre à des enjeux commerciaux et marketing.

En d’autres termes, le Junk Science permet à des pseudo-scientifiques de mettre la science au service de leurs propres intérêts.

Cependant, même si le Junk Science est encore pratiqué, il est petit à petit remplacé par l’analytique, méthode plus concrète et pertinente d’analyse de données.

 

Une prise de conscience

Deux sociologues français ont décidé de piéger la revue « Sociétés », une revue scientifique des sciences humaines et sociales.

Pour ce faire, ils ont rédigé un article complètement faux sur l’étude suivante : «Automobilités postmodernes : quand l’Autolib fait sensation à Paris ».

Cette étude rédigée par un faux rédacteur du nom de Jean-Pierre Tremblay est parue dans la revue malgré les absurdités écrites.

L’objectif poursuivi par les deux sociologues était de dénoncer le Junk Science, mais aussi les revues qui soutiennent ce type d’articles.

Le monde est revenu en détail sur ce cas, non isolé, de Junk Science.

La population n’étant pas forcément éduquée à déceler les approximations scientifiques, de nombreux professionnels en profitent et prennent le parti de poster des articles erronés et mettant en avant des théories sans fondements. Ces articles lus par de nombreux lecteurs sont tout simplement mensongers.

Nous assistons donc aujourd’hui à une prise de conscience des abus liés à cette science de caniveau.

 

L’analytique remplace le Junk Science

Pour vendre un produit, mettre en avant de douteuses études scientifiques est de plus en plus risqué.

Par exemple, cela a été le cas en 2005 avec Vibram et sa paire de basket minimaliste 5doigts (Vibram FiveFingers en Anglais).

En effet, la marque italienne a clamé les bienfaits orthopédiques du nu-pieds en s’appuyant sur l’expérience du corps médical.

Vibram cherche ainsi à démontrer l’utilité de son produit comme une alternative pour les traitements anti-inflammatoires ou par suite de blessures.

La récolte de données amène une mine d’informations Caption : L’analytique : l’art de la collecte et de la récolte
La récolte de données amène une mine d’informations Caption : L’analytique : l’art de la collecte et de la récolte

L’analytique utilise les données récoltées, à contrario du Junk Science qui ne fait que les occulter.

Voici les étapes de la science analytique :

  • Mesure des données
  • Analyse des données
  • Actions menées à la suite de l’analyse

La première étape est la mesure de données.

Grâce à l’internet des objets, on peut  récolter un maximum d’informations sur son environnement mais aussi sur des données d’ordre personnelles.

La seconde étape sera l’analyse de l’ensemble de ces données.

Le plus souvent via un outil d’analyse spécialisé.

On peut notamment réaliser une exploration des données détaillées  ainsi qu’une synthèse de l’ensemble des informations.

A la suite de cette étude, l’analytique va permettre la mise en place d’actions concrètes afin d’améliorer le quotidien.

L’analyse de données grâce à l’IoT offre la possibilité de paramétrer de nombreux critères de bien-être, ce qui est particulièrement important pour les entreprises souhaitant améliorer les conditions de travail de leurs collaborateurs.

Orange en a fait l’expérience et suggère différents champs d’application.

 

Développement d’une culture analytique

Nous assistons d’ailleurs à un nouveau phénomène en entreprise : le développement d’une culture analytique associée à l’ensemble des collaborateurs de l’entreprise.

 

La généralisation de l’analytique pousse à sa démocratisation, en offrant la possibilité que l’analyse des données soient réalisée pour tous et par tous et ne soit plus seulement réservée à quelques happy few.  

 

Pour ce faire, l’entreprise devra donner à ses collaborateurs l’ensemble des outils (formation et accès à un logiciel spécialisé) leur permettant de réaliser une analyse.

Les collaborateurs sont formés aux outils pour réaliser une analyse  Caption : Les entreprises doivent instaurer une culture analytique pour tous les collaborateurs
Les collaborateurs sont formés aux outils pour réaliser une analyse Caption : Les entreprises doivent instaurer une culture analytique pour tous les collaborateurs

C’est seulement en intégrant l’ensemble des collaborateurs que l’entreprise pourra se considérer comme possédant une culture analytique.

De plus, le collaborateur est libre de consulter les données récoltées et les analyser lui-même pour trouver des réponses à ses questions, en toute autonomie.

La science devient soudain très concrète en se mettant au service des collaborateurs, de l’entreprise et du grand public.  

 

L’analytique pour augmenter le bien-être au travail

GreenMe Analytics
L’analytique pour améliorer les conditions de travail

A l’heure où la guerre des talents va devenir de plus en plus acharnée, surtout pour les plus petites structures qui n’ont pas la force de frappe d’un grand groupe, la rétention des collaborateurs est essentielle.

Et le bien-être au travail fait partie des arguments à prendre en considération par les RH.

En effet, en améliorant les conditions de travail et le bien-être de manière générale, la satisfaction, la productivité, mais aussi la fidélisation sont augmentées.

Le cube connecté Greenme offre aux managers de s’assurer de la qualité des conditions de travail grâce à l’analyse de 10 données mesurées.

En plus d’assurer confort et sécurité, GreenMe permet d’augmenter le bien-être des salariés. 

De quoi remplacer le Junk Science par une méthode plus concrète et efficace !